Alors ça ! Ca faisait longtemps que je recherchais cette musique et cette vidéo … ca date de 1995 … J’avais 15/16 ans … j’ai flashé sur cette musique ! Je trouve qu’elle déchire ! Je ne m’en suis pas lassée !
Kylie Minogue … “Confide in me” !
Cette fille a su avec le temps s’entourer des bonnes personnes pour faire des bons sons … alors c’est vrai c’est de la soupe … c’est une nana qui ne joue que sur le show et son physique … mais ca marche et j’aime pas mal de ses chansons … sauf … je vais être honnête … “the locomotion” lol
J’ai été deux ans étudiante sur Bordeaux … Je me balladais dans les rues … Et voilà ce groupe qui jouait … Je me suis mise à les écouter et je suis tombée amoureuse … J’ai acheter leur CD !
Laliya …
Laliya sont James Maguire et Melissa Howlett-Maguire.
Laliya is an instrumental hybrid of new acoustic and subtle world fusion, creating an atmospheric soundscape using instruments of old in a modern and exciting way. Laliya instrumental est un hybride de nouvelles acoustiques et subtile world fusion, créant une atmosphère sonore au moyen d’instruments de vieux dans un cadre moderne et passionnante.This has been enhanced through the use of a technique known as ‘two hand tapping’ on the Dulcimer combined with rhythmic and percussive beats of the Djembe. Cela a été renforcée par l’utilisation d’une technique connue sous le nom de «deux écoutes part» sur le combiné avec Dulcimer rythmique et percussif battements du Djembé.
En Janvier 2006 Laliya l’album Just Like rivière atteint 4ème position (sur 25) dans les Échos auditeurs sondage pour le meilleur album de 2005 (Pas mal pour une production indépendante)
Les vendeurs d’enclumes … une interprétation à la Brel … du beau ! du très beau ! Et des textes profonds, ironiques … Un très bon moment passé encore une fois au Festival d’Ardon 2008 … Orléans.
Les vendeurs d’enclumes …
Depuis 7 ans qu’ils écument salles et festivals, les Vendeurs d’Enclumes ne reculent devant rien pour fignoler des chansons sans interdit, ni limite de style ou de moyen.
On parle là de chanson “maximaliste”. Vous voulez de l’enivrant, du dramatique, de l’émouvant, du spectaculaire? Tout y est!!!
Autour des textes poignants de Valérian et de sa voix qui vous attrapent les tripes et vous empêchent de respirer de peur de manquer le mot suivant, on se laisse séduire par “le sel d’une langue à fleur de peau” mis en valeur par des mélodies portées par des instruments endiablés se promenant quelque part entre chanson, jazz, rock et musiques de l’Est.
Eux c’est des fous ! Très très bon jazz manouche ! Une ambiance d’enfer ! Je les ai vu au Festival d’Ardon 2002 … Orléans !
Samarabalouf …
Samarabalouf est un groupe de rock acoustique manouche fondé en 2000, originaire du Nord de la France. Le nom de Samarabalouf signifie “bal fou (Bal ouf) sur la Somme”
(Samara étant le nom antique de la Somme ).
François Petit commença la guitare très jeune et étudia la lutherie, se fabriquant sa propre guitare sur laquelle il joue encore. Après avoir suivi des cours au CIM, une école de jazz à Paris, il joua dans différentes formations tel que Les Portejazztels, Le Parkinson Band ou encore Le Père François. A Lille, il rencontra Arnaud Van Lancker, avec qui il fonda le groupe Swing Gadjé. Ce groupe jouera durant six ans, puis François Petit s’en ira à Amiens où il monta le trio Samarabalouf.
François Petit rencontra Pierre Margerin un soir de concert, et lui proposa de l’accompagner au sein de Samarabalouf. Celui-ci est un musicien autodidacte, bassiste, batteur et guitariste, qui joua dans divers groupes comme Danny Wilde, Posse Thieves et Strangeman.
Luc Ambry offrit ses services à Samarabalouf en apprenant qu’ils cherchaient un contrebassiste. Violoncelliste issu du Conservatoire de Picardie, il s’adonna durant trois ans à cet instrument avant de passer à la contrebasse et de se mettre à l’électro-acoustique et de jouer dans divers groupes de world music, jazz et free jazz.
Arnaud Van Lancker les rejoignit sur leur deuxième album et sur la tournée qui en découla. On le retrouve aussi sur leur enregistrement live.
Les morceaux de Samarabalouf n’incluent aucun chant, à l’exception de Profitez-en et de quelques déclames sur Skalipso. Le quatrième album introduit la voix dans presque tous les morceaux, mais il ne s’agit que de vocalises, de chœurs, de textes parlés ou de voix d’accompagnement, mais à l’exception du morceau “L’étoile au Sahara”, cela n’est pas assimilable à des chants.
Au premier abord, et au vu de leur formation, on pourrait considérer Samarabalouf comme un groupe de jazz manouche. Pourtant, même s’ils empruntent allègrement à ce genre musical, leur style est plus près de la chanson française, mais sans paroles, ou du rock acoustique, que du swing. Les rythmes rocks sont très présents, et bien qu’il s’agisse de musique acoustique à sonorités tziganes et d’Europe Centrale, cela casse le tempo swing. De plus, leurs mélodies sont comme des chansons : il n’est pas rare qu’une oreille les découvrant pour la première fois s’attende à ce que débutent les chants après tels ou tels mouvements.
De fait, bien que pouvant être rattaché au jazz manouche, Samarabalouf a créé son propre style, sorte de modernisation de l’héritage de Django Reinhardt.