Alors ça ! Ca faisait longtemps que je recherchais cette musique et cette vidéo … ca date de 1995 … J’avais 15/16 ans … j’ai flashé sur cette musique ! Je trouve qu’elle déchire ! Je ne m’en suis pas lassée !
Kylie Minogue … “Confide in me” !
Cette fille a su avec le temps s’entourer des bonnes personnes pour faire des bons sons … alors c’est vrai c’est de la soupe … c’est une nana qui ne joue que sur le show et son physique … mais ca marche et j’aime pas mal de ses chansons … sauf … je vais être honnête … “the locomotion” lol
Un de mes films musicales préférés … des visionnaires ces Jerôme Robbins et Robert Wise ! Et surtout quels danseurs !
West Side Story …
West Side Story est un film musical de Jérôme Robbins et Robert Wise, sorti le 18 octobre 1961.
L’histoire est inspirée de Roméo et Juliette de William Shakespeare. A New York, dans les années 1950, deux gangs de rue rivaux, les Jets (américains de la première génération, fils d’immigrés irlandais ou polonais) et les Sharks (d’origine portoricaine), font la loi dans le quartier de West Side. Ils se provoquent et s’affrontent à l’occasion. Tony et Maria, chacun d’eux attaché à l’un des belligérants, tombent amoureux, mais le couple doit subir le clivage imposé par leur clan.
Un de mes films de petite fille préféré … Je m’en lace pas !
Peau d’âne …
Peau d’Âne à la base est un conte populaire, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perault, parue en 1694, puis rattachée aux Contes de ma mère l’Oye en 1697.
Mourante, la reine se fait promettre par le roi de ne prendre pour nouvelle épouse qu’une femme plus belle qu’elle. Mais la seule personne capable de rivaliser avec sa beauté n’est autre que sa propre fille, et le roi lui fait sa demande. Pour échapper à cette union incestueuse et sur les conseils de sa marraine, la princesse demande pour sa dot des robes irréalisables à son père qui, hélas parvient toujours à les lui offrir. Elle lui demande alors de sacrifier son ane qui produit des écus d’or et le roi s’exécute. La princesse s’enfuit alors du château, revêtue d’une peau d’âne…
Peau d’âne est un film musical français réalisé par Jacques Demy et sorti en 1970.
J’ai été deux ans étudiante sur Bordeaux … Je me balladais dans les rues … Et voilà ce groupe qui jouait … Je me suis mise à les écouter et je suis tombée amoureuse … J’ai acheter leur CD !
Laliya …
Laliya sont James Maguire et Melissa Howlett-Maguire.
Laliya is an instrumental hybrid of new acoustic and subtle world fusion, creating an atmospheric soundscape using instruments of old in a modern and exciting way. Laliya instrumental est un hybride de nouvelles acoustiques et subtile world fusion, créant une atmosphère sonore au moyen d’instruments de vieux dans un cadre moderne et passionnante.This has been enhanced through the use of a technique known as ‘two hand tapping’ on the Dulcimer combined with rhythmic and percussive beats of the Djembe. Cela a été renforcée par l’utilisation d’une technique connue sous le nom de «deux écoutes part» sur le combiné avec Dulcimer rythmique et percussif battements du Djembé.
En Janvier 2006 Laliya l’album Just Like rivière atteint 4ème position (sur 25) dans les Échos auditeurs sondage pour le meilleur album de 2005 (Pas mal pour une production indépendante)
Les vendeurs d’enclumes … une interprétation à la Brel … du beau ! du très beau ! Et des textes profonds, ironiques … Un très bon moment passé encore une fois au Festival d’Ardon 2008 … Orléans.
Les vendeurs d’enclumes …
Depuis 7 ans qu’ils écument salles et festivals, les Vendeurs d’Enclumes ne reculent devant rien pour fignoler des chansons sans interdit, ni limite de style ou de moyen.
On parle là de chanson “maximaliste”. Vous voulez de l’enivrant, du dramatique, de l’émouvant, du spectaculaire? Tout y est!!!
Autour des textes poignants de Valérian et de sa voix qui vous attrapent les tripes et vous empêchent de respirer de peur de manquer le mot suivant, on se laisse séduire par “le sel d’une langue à fleur de peau” mis en valeur par des mélodies portées par des instruments endiablés se promenant quelque part entre chanson, jazz, rock et musiques de l’Est.
Eux c’est des fous ! Très très bon jazz manouche ! Une ambiance d’enfer ! Je les ai vu au Festival d’Ardon 2002 … Orléans !
Samarabalouf …
Samarabalouf est un groupe de rock acoustique manouche fondé en 2000, originaire du Nord de la France. Le nom de Samarabalouf signifie “bal fou (Bal ouf) sur la Somme”
(Samara étant le nom antique de la Somme ).
François Petit commença la guitare très jeune et étudia la lutherie, se fabriquant sa propre guitare sur laquelle il joue encore. Après avoir suivi des cours au CIM, une école de jazz à Paris, il joua dans différentes formations tel que Les Portejazztels, Le Parkinson Band ou encore Le Père François. A Lille, il rencontra Arnaud Van Lancker, avec qui il fonda le groupe Swing Gadjé. Ce groupe jouera durant six ans, puis François Petit s’en ira à Amiens où il monta le trio Samarabalouf.
François Petit rencontra Pierre Margerin un soir de concert, et lui proposa de l’accompagner au sein de Samarabalouf. Celui-ci est un musicien autodidacte, bassiste, batteur et guitariste, qui joua dans divers groupes comme Danny Wilde, Posse Thieves et Strangeman.
Luc Ambry offrit ses services à Samarabalouf en apprenant qu’ils cherchaient un contrebassiste. Violoncelliste issu du Conservatoire de Picardie, il s’adonna durant trois ans à cet instrument avant de passer à la contrebasse et de se mettre à l’électro-acoustique et de jouer dans divers groupes de world music, jazz et free jazz.
Arnaud Van Lancker les rejoignit sur leur deuxième album et sur la tournée qui en découla. On le retrouve aussi sur leur enregistrement live.
Les morceaux de Samarabalouf n’incluent aucun chant, à l’exception de Profitez-en et de quelques déclames sur Skalipso. Le quatrième album introduit la voix dans presque tous les morceaux, mais il ne s’agit que de vocalises, de chœurs, de textes parlés ou de voix d’accompagnement, mais à l’exception du morceau “L’étoile au Sahara”, cela n’est pas assimilable à des chants.
Au premier abord, et au vu de leur formation, on pourrait considérer Samarabalouf comme un groupe de jazz manouche. Pourtant, même s’ils empruntent allègrement à ce genre musical, leur style est plus près de la chanson française, mais sans paroles, ou du rock acoustique, que du swing. Les rythmes rocks sont très présents, et bien qu’il s’agisse de musique acoustique à sonorités tziganes et d’Europe Centrale, cela casse le tempo swing. De plus, leurs mélodies sont comme des chansons : il n’est pas rare qu’une oreille les découvrant pour la première fois s’attende à ce que débutent les chants après tels ou tels mouvements.
De fait, bien que pouvant être rattaché au jazz manouche, Samarabalouf a créé son propre style, sorte de modernisation de l’héritage de Django Reinhardt.
Au Carré St Vincent … Orléans 2007 … Juste avant les Pockemon Crew … le plus fort de tous ! Le précurseur !
Storm …
Figure reconnue du hip hop depuis le début des années 80, Niels Robitzky, alias Storm, danseur et chorégraphe allemand, a d’abord développé son travail au sein de sa première formation Battle Squad. Par la suite, il compose ses créations avec des danseurs du monde entier, il dirige ou collabore à différents groupes et projets. Ses activités contribuent à inscrire sa démarche dans les circuits internationaux. Il conçoit des projets en coopération avec différents pays comme la Côte d’Ivoire, le Brésil ou le Vietnam, alternant solos et pièces de groupes. Parmi ses plus récentes créations : Geometronomics (2006), chorégraphié avec six danseurs brésiliens, ou son solo Virtuelevation – Aufzug mit Tiefsinn zum Hochmut zum Fall (2006) présenté au CND dans le cadre du Festival Danse HipHop Tanz en juin 2006 et qui tourne dans le monde entier.
Niels Robitzky, alias Storm, danseur et chorégraphe, est né dans le nord de l’Allemagne. Dans les années 1980, c’est en autodidacte qu’il s’est formé au hip-hop. Storm a commencé à parcourir le monde avec sa formation Battle Squad. Ses débuts sur scène remontent à sa participation à la formation Ghettoriginal (1992-1995). Installé à Berlin depuis 1993, il a fondé avec Nathalie “Jazzy Lee” Robitzky la compagnie The Storm & Jazzy Project en 1996, qui, pendant des années, a sillonné les scènes des théâtres et festivals en Europe avec ses créations chorégraphiques.
Il a réalisé de nombreuses chorégraphies et commandes, dont la cérémonie d’ouverture de l’Expo 2000 à Hanovre, X-Pos-Yos-Elf . Il collabore régulièrement avec des metteurs en scène (Le Festin d’Alain Milianti), des danseurs hip-hop, des musiciens (Ray Lema) ou des chorégraphes de tous horizons, à travers le monde (au Brésil, en Côte d’Ivoire…). Depuis 2000, Storm développe et réalise des projets de coopération culturelle et de tournées
avec les réseaux du Goethe Institut et des Centres Culturels Français dans le monde. C’est dans ce cadre qu’il débute, en 2001, une collaboration avec la compagnie brésilienne DiscÃpulos do RÃtmo et crée Ta Limpo, création suivie d’une tournée en Argentine et en Europe. En 2001, il décide de travailler sur lui-même et crée Solo For Two pour Suresnes Cités Danse, qui est depuis présenté dans de nombreux pays en Europe, en Amérique Latine, en Asie, en Australie et en Amérique du Nord.
En 2003, il crée avec la compagnie Pyro, qui compte parmi ses partenaires français Kane-Wüng et le danseur Nasty, Slippin’ & Slidin’, chorégraphie alliant une technicité développée sur un sol spécifique avec des projections vidéo. En 2004, suit sa conception de The Art of Urban Dance, chorégraphié en commun avec un collectif de neuf danseuses et danseurs de trois pays européens. Un spectacle alliant virtuosité technique et approche pédagogique qui a été présenté aux Pays-Bas, en Allemagne, en France (Théâtre de Chaillot), ainsi qu’en tournée au Vietnam, en Égypte et au Proche-Orient.
En janvier 2006, à Suresnes Cités Danses, il a présenté son deuxième solo : Virtuelevation – Aufzug mit Tiefsinn zum Hochmut zum Fall . Parallèlement, il commençait déjà une nouvelle collaboration avec la compagnie DiscÃpulos do RÃtmo de São Paulo: Geometronomics.
Après une phase de répétitions en France en février-mars 2006, une tournée de seize dates en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et en France a eu lieu en mars et avril 2006, sur des scènes telles que la Tanzhaus NRW Düsseldorf, le Hebbel Theater Berlin et Charleroi Danses. Un nouveau projet de coopération artistique avec des danseurs vietnamiens est prévu fin 2006.
Je me suis enfin décidée à faire mon blog … j’aurai mis le temps … Je cherchais juste une passion qui valle vraiment le coup de le créer.
Je suis animatrice socioculturelle et j’ai deux vraies passions …le social … j’en ai fais mon métier et la culture sous toutes ses formes. La culture c’est un mot qui peut faire peur mais pour moi c’est un tout … mais c’est surtout un outil qui m’aide à travailler. D’où mon travail : Animatrice Socioculturelle.
Mais au delà de ça, je suis passionnée plus particulièrement de spectacles, de théâtre, de danse, de cinéma et de musique !
D’où ce blog ! Je ne pensais pas en faire un blog un jour, me disant tout simplement que je n’aurais pas assez pour le construire mais plutôt que de faire un historique, quelque chose de complet sur le sujet … et de prétendre tout connaitre … il suffit de vous parler de ce que j’aime tout simplement !
Alors voilà …
J’espère que ça vous plaira ou du moins que vous y trouverez quelques petites choses qui vous plaieront et que nous aurons en commun !
Voilà un des plus beau … voir le plus beau spectacle qu’il m’a été donné de voir !
Slava’s Snow Show …
Le Slava’s snowshow est une folle épopée dans l’univers absurde et irréel de Yellow, clown jaune au nez rouge, personnage à la démarche mal assurée et aux gestes lents. Un divertissement extrêmement spectaculaire où la magie du théâtre ressuscite l’art du clown en l’enrichissant de multiples inventions.
“Quand on rentre dans le Snowshow on marche sur de la neige en papier puis la lumière baisse et le délire commence : des clowns tendres et émouvants, des bulles (beaucoup de bulles !), un bateau, de la fumée, des toiles d’araignée, une mouche géante, un gros téléphone rouge, la lune… Les images sont superbes, les idées de mise en scène souvent géniales. Au final une tempête de confettis vient balayer tout cet univers imaginaire. Reste les yeux pétillants des spectateurs qui hésitent à sortir de cette bulle de bonheur. Créé en 1993 en Russie, révélé à Londres en 1994 (et récompensé par un Time Out Award), ce spectacle, en constante évolution, est devenu en quelques années un phénomène grandiose et incontournable à la mesure des moyens mis à la disposition de son créateur Slava Polunin. Ici la technique et la machinerie du théâtre sont au service de l’imagination et de la poésie.
Bienvenue dans le monde de Slava, clown russe de haute tradition, visionnaire muet qui emprunte à Marceau et à Chaplin leur gestuelle délicate et crée avec poésie un spectacle totalement insolite, accueilli triomphalement dans le monde entier. Laissez-vous prendre par la main et pénétrez dans un univers merveilleusement poétique.
Quand on entre dans le Snowshow, on marche sur de la neige en papier, puis la lumière baisse et le délire commence : des clowns tendres et émouvants, des bulles (beaucoup de bulles !), un bateau, de la fumée, une mouche géante, un gros téléphone rouge, la lune… Les images sont superbes, les idées de mise en scène géniales. Au final une tempête de confettis vient balayer tout cet univers imaginaire. Reste les yeux pétillants des spectateurs qui hésitent à sortir de cette bulle de bonheur imaginée par des clowns venus d’un autre monde.
Créé en 1993 en Russie, révélé à Londres en 1994 (et récompensé par un Time Out Award), ce spectacle, en constante évolution, est devenu en quelques années un phénomène grandiose et incontournable à la mesure des moyens mis à la disposition de son créateur Slava Polunin. Ici la technique et la machinerie du théâtre sont au service de la poésie la plus pure.
Slava’s Snowshow est un hymne à la beauté du monde, dans lequel on peut transformer un théâtre en toundra sibérienne ou en terrain de jeux et où l’on capture tout un public dans une gigantesque toile d’araignée par la seule magie d’un artiste exceptionnel : Slava.”